🚀 BTC remonte au-dessus de 65 000, c’est la troisième fois ce mois-ci
Les deux fois précédentes, ça a été frappé puis renvoyé en arrière. Cette fois, arrivera-t-il à tenir bon ? L’ETH a aussi frôlé la barre des 1 900, SOL a monté de 2 %. Les fonds des ETF continuent d’affluer en masse : sur les 7 derniers jours, les flux nets d’entrée atteignent 1,2 milliard de dollars. Par contre, la moyenne mobile sur 50 jours, cette ligne de pression, reste là au-dessus. Les vendeurs à découvert ne sont pas encore morts : ils gardent espoir. D’ailleurs, petite anecdote : dès que les actions liées aux puces IA aux États-Unis baissent, l’argent se précipite vers le Bitcoin. Cette bascule est jouée de manière très claire.
🏛️ Le gouvernement américain a secrètement écoulé 288 millions de dollars d’actifs cryptés
Les données on-chain le prouvent : le gouvernement américain, le 13 juillet, a transféré 3 800 BTC et 30 000 ETH vers Coinbase Prime, pour une valeur totale de 288 millions de dollars. Ces pièces proviennent d’un trafiquant de drogue du dark web, Xanaxman, de l’exchange BTC-e, et d’une affaire de blanchiment d’argent ; ce ne sont pas des réserves stratégiques.
Le décret signé par Trump dit qu’il ne vendrait pas les réserves stratégiques de bitcoins, mais il ne peut pas empêcher ces dossiers—qui n’ont pas encore terminé la procédure de confiscation—de suivre leur cours. De plus, après avoir déversé d’un coup des lots de l’ordre du millier en 2024, on est passé à des petites ventes de quelques centaines, sorties progressivement. C’est clairement une stratégie de dump de manière plus précise.
“Ne pas vendre” en paroles, mais “très honnête” dans les actes.
💰Après 10 jours de patience, le BTC n’a plus fait semblant
Après 10 jours de range, de 62K à 66K en aller-retour, il a finalement été transpercé d’un seul coup : 65 200 touché et clôture à 66 627. Le volume est supérieur de 18% à la moyenne des 7 jours ; ce n’est pas une fausse cassure.
Le plus beau coup de toute la journée, c’est le mid-cap “altcoin” : il a pris +5,2% en une seule journée. L’Open Interest (OI) a augmenté de 4,2% pour atteindre 18,7 milliards, signe que de nouveaux fonds entrent. L’indice de peur est à 67 : on est encore loin du mode “chien enragé” à 80+ de juin ; on peut encore jouer.
🐋 ETH baisse de 7% : le gros acheteur achète 165 M$ en 3 jours
ETH est passé de 1944 à 1823, et de nombreux petits investisseurs, effrayés, ont coupé leurs positions. Mais Lookonchain montre qu’une méga baleine a retiré 89 396 ETH de Coinbase Prime en seulement trois jours, soit une valeur de 165 millions de dollars. Le 16 juillet, elle a d’abord balayé 30 000 ETH, puis a ouvert deux nouveaux portefeuilles pour retirer chacun 10 000 ETH : aucune hésitation. Cette semaine, les ETF sur l’ETH ont aussi enregistré un flux net de 68 millions de dollars. C’est ironique : les adresses actives on-chain sont tombées à leur plus bas niveau depuis décembre, et le premium de Coinbase reste négatif—les investisseurs particuliers américains n’achètent tout simplement pas. Les analystes lancent un appel entre 2200 et 2400, avec un support à 1780. Les gros font des stocks, les petits paniquent.
📈 BTC sans bruit explose à la hausse de 4 %, et les shorts sont encore plus mal
Hier, le BTC est passé directement de 63,8K à 68K, en clôturant la journée à 66,6K. Aucun bon motif, aucune actualité, rien : c’est simplement l’acheteur qui le pousse fermement. L’ETH est encore plus fort : +5,2 % jusqu’à 3412. L’indice Fear & Greed (Peur et cupidité) est directement monté dans la zone de cupidité, à 62. Après trois jours de baisse consécutifs, une seule bougie haussière a tout rattrapé. Côté technique, le MACD forme un croisement à la hausse ; à court terme, il faut voir si 68K peut être solidement maintenu. Si ça passe, on visera le précédent plus haut à 70K.
🎲 Polymarket a commencé à trader avec des dépôts de garantie
Polymarket a officiellement déposé auprès de la CFTC une licence FCM, afin de pouvoir mettre en place des marchés de prédiction avec effet de levier aux États-Unis. Avant, il fallait déposer la totalité des garanties ; désormais, avec une partie seulement du dépôt, on peut y accéder. Les traders professionnels risquent d’affluer.
Kalshi a obtenu une avance en décrochant la licence en mars : au cours des 30 derniers jours, son volume de transactions a atteint 11,5 milliards de dollars, tandis que Polymarket en est à 4,86 milliards. L’écart est notable. Mais à l’échelle de la filière, cette année, on est déjà à 130 milliards, et l’objectif est d’atteindre la barre du billion d’ici 2030.
🔥 CPI s’est refroidi, BTC décolle directement en forçant les shorts
Le CPI américain tombe à 3,5, bien plus “doux” que prévu : le marché réagit immédiatement. Une seule bougie haussière propulse le BTC au-dessus de 65K ; après 6 semaines de consolidation, la résistance est enfin rompue. Les 135 millions de positions vendeuses (shorts) sont directement enterrées. Le plus drôle, c’est que l’indice de peur n’est qu’à 25 : il n’y a vraiment pas grand monde qui ose poursuivre. À l’écran, tout dépend maintenant de savoir si 67K peut tenir. Si ça tient, 70K ne sera qu’une question de papier à enlever.
💰 Gagner 46 millions en staking, et résultat : 83,6 millions de pertes nettes
Le staking d’ETH a rapporté 46 millions de dollars, ça a l’air très rentable, non ? Les options ont directement perdu 92,1 millions. Vendre des puts pour encaisser la prime, c’est jouissif… jusqu’au jour où le marché tourne et tout le bénéfice du staking se fait engloutir, il ne reste plus rien.
Les actionnaires sont encore plus mal lotis : l’émission d’actions a plus que doublé en plus d’un an, diluant à tel point que c’est une passoire, tandis que les positions en ETH sont en moins-value flottante de 8,2 milliards. Les rapports financiers ont l’air de ne montrer aucune dette, mais la vérité est qu’on parie avec l’argent des actionnaires.
🔥Baisse la plus forte du CPI en quatre ans : le BTC reste bloqué à 64,7K, la cible de Citi est encore revue à la baisse
Le CPI américain de juin a reculé de 0,4 %, soit la plus forte baisse en quatre ans : les attentes de baisse des taux s’envolent directement. Résultat : le BTC s’est emballé hier, puis est retombé aujourd’hui, coincé à 64 700 et impossible d’en sortir. Le plus frustrant, c’est que Citi coupe la cible sur 12 mois à 82 000 à ce moment-là : côté communication, les institutions disent que l’ETF enregistre 180 millions d’entrées nettes pour acheter le creux, mais dans les faits, elles ne se montrent pas du tout proactives. L’ETH, lui, grimpe discrètement de 2 % : Morgan Stanley a aussi déposé le S-1 pour un ETF spot sur l’Ethereum. Et de l’autre côté, la géopolitique n’est pas plus calme : Trump envisage encore une action militaire contre l’Iran. Une semaine où chaque camp a mal au cœur.
🚀 Percée violente du BTC à 65 000 ! On est reparti à la hausse en se réveillant ?
Avant de dormir, hier soir, ça tournait encore autour de 63 000, et en ouvrant les yeux, ça a directement foncé jusqu’à 65 000 : hausse de plus de 4 points dans la journée. Cette vague des vendeurs à découvert s’est vraiment fait humilier, le visage en a pris un coup. D’après le graphique, si le niveau de 65 000 arrive à se maintenir, le prochain objectif sera la zone de plus haut précédent autour de 68 000. Mais récemment, la tendance est instable et changeante : ne vous excite pas dès que ça monte, la gestion de la position est la clé.
🔔 Les États-Unis ont une posture ferme sur la réglementation des crypto
Le projet final de la loi CLARITY sera publié la semaine prochaine. Le président par intérim de la CFTC a envoyé un message direct : « Si, avant la pause d’août du Congrès, le texte n’est pas adopté, l’autorité de régulation s’en chargera elle-même et écrira les règles ». Dit autrement, cela revient à : « Si vous ne légiférez pas, moi je vais le faire. » Après des années de jeu dans le marché des crypto, on va enfin découvrir les véritables règles américaines. L’incertitude est bien plus effrayante qu’une mauvaise nouvelle.
Ce n’est pas comme l’année dernière : pas juste un mémo pour faire peur et s’arrêter là. Cette fois, ce sont des règles officielles publiées dans le Federal Register. Pour les projets antérieurs, exemption de 4 ans sans poursuites ; plafond de levée de fonds conforme : 75 millions de dollars ; pour la DeFi aussi, un régime de « safe harbor ». Et le plus sensationnel : les actifs crypto peuvent être négociés sur la même bourse que les actions. La probabilité que le projet de loi CLARITY soit adopté d’ici la fin de l’année est tombée à 39 % ; cette règle devient directement un filet de sécurité pour l’industrie. Le coup d’Atkins, lui, semble vraiment vouloir laisser quelque chose
📰 Pendant que les États-Unis et l’Iran se tirent dessus et discutent en même temps, le BTC profite du chaos pour franchir 66 000 $
Trump dit à la fois qu’il accepte les négociations, mais enchaîne aussitôt en ajoutant : « L’arrêt des combats est terminé ». L’Iran nie directement avoir même formulé une demande de pourparlers. Cette histoire à tiroirs donne mal à la tête, mais le marché ne prend pas le temps d’attendre : le BTC a bondi de 4 % sur 24 heures, a atteint un sommet à 68 044 $, 56 163 liquidations ont eu lieu, et les positions short ont rendu 210 millions de dollars de « frais de scolarité », en larmes. L’ETH a grimpé de 5 % et repasse au-dessus de 3 400 $, les altcoins se redressant collectivement. Le marché ne se soucie pas de qui ment : il faut d’abord exploser les vendeurs à découvert.
🔥 Le BTC ETF, qui a saigné pendant 8 semaines, retrouve enfin un peu de sang
Trois jours consécutifs d’entrées nettes de 510 millions de dollars : par rapport aux 8 semaines précédentes, où 8 milliards de dollars — niveau record — étaient sortis. Cet argent ne représente même pas un centième. Et le plus intéressant, c’est que selon Glassnode, le coût moyen des détenteurs d’ETF est de 83 800 dollars, alors que le BTC n’est qu’à 64 000 dollars. La plupart des gens rachètent avec larmes pour relever leur moyenne : ce n’est donc pas une armée de “contre-attaque” à bon prix. Les baleines, elles, semblent juste fatiguées de vendre : la pression de vente de 40 milliards de dollars se calme temporairement, mais côté Banque centrale américaine, une baisse des taux n’est même pas à l’ordre du jour. Ne vous précipitez pas à crier que le taureau est de retour.
🔥 Le BTC passe au-dessus de 109 000, les États-Unis veulent constituer des réserves en bitcoins
Le cours du “grand gâteau” a touché 109 200 aujourd’hui. Même si on l’a repoussé un peu après, il tient plutôt bien autour des 108 800. Le principal moteur derrière tout ça, c’est le groupe de travail américain sur les actifs numériques : ce mois-ci, il doit présenter un plan de stratégie de réserve en bitcoins. Si le gouvernement américain prenait vraiment le BTC comme actif de réserve, la scène serait trop belle pour être imaginée. L’ETH continue de fluctuer entre 2500 et 2600 ; les altcoins attendent toujours que le vent tourne.
💰 Stratégie vend vraiment des bitcoins ! 3 588 BTC disparaissent d’un coup
La Strategy de Michael Saylor, qui disait encore il y a quelques jours « possible de vendre », passe maintenant à l’action. Elle a vendu 3 588 BTC pour récupérer 216 millions de dollars afin de payer des dividendes aux actionnaires privilégiés. Sa position est passée de 847 000 à 843 000, et ses réserves de trésorerie restent de 2,55 milliards de dollars.
Et comme par hasard, aujourd’hui, le BTC a chuté sous les 63 000 et a perdu près de 2 % sur la journée. Ceux qui criaient « ne vendrons jamais de BTC » commencent eux aussi à quitter le navire.
🔥SEC frappe fort ! Atkins sort directement Project Crypto
Une méthode de classification en cinq catégories de tokens arrive : objets de collection numériques, produits numériques, outils numériques, stablecoins, et titres numériques. Citation d’Atkins : « La plupart des crypto-actifs ne sont tout simplement pas des titres. » Il a aussi introduit une exemption d’innovation : de nouveaux projets peuvent décoller directement dans un cadre réglementaire conforme. La SEC et la CFTC collaborent pour établir cette classification ; les jours de conflits entre régulateurs pourraient bien être bientôt derrière nous.