LE MONDE NE SE BAT PAS POUR UN DÉTROIT. IL SE BAT POUR L’ARTÈRE DE L’ÉCONOMIE MONDIALE.
Oubliez les discours bien léchés. Oubliez le langage de la diplomatie. La réalité sur le terrain est bien plus dure.
Le Royaume-Uni et la France se sont formellement associés au sultanat d’Oman pour contribuer à sécuriser ses eaux territoriales et garantir que la navigation à travers le détroit d’Hormuz reste ouverte. La France a déployé des navires de contre-mesures contre les mines, des frégates et des aéronefs de patrouille maritime. Dans le même temps, Oman continue de jouer le rôle de médiateur, en maintenant le dialogue avec les deux nations occidentales et avec l’Iran, dans l’objectif de préserver la stabilité régionale.
Mais l’Iran a, de son côté, lancé un avertissement appuyé. Téhéran affirme que le détroit d’Hormuz n’est pas une scène destinée aux puissances militaires étrangères. Les responsables iraniens soutiennent que la sécurité régionale doit rester entre les mains des États du Golfe et avertissent qu’une démarche perçue comme provocatrice pourrait avoir de graves conséquences.
Pourquoi le monde est-il aussi inquiet ?
Parce que près de 20 % de l’approvisionnement pétrolier mondial transite par le détroit d’Hormuz. Chaque pétrolier transporte des marchandises d’une valeur de plusieurs milliards de dollars. Même une perturbation mineure peut faire grimper rapidement les prix de l’énergie, alimenter l’inflation du carburant, perturber les chaînes d’approvisionnement mondiales et ébranler l’économie mondiale.
Les États-Unis ont également adopté une position ferme. Washington s’oppose à toute proposition d’imposer des péages ou des frais de transit dans le détroit d’Hormuz et a déjà prévenu qu’il y aurait des sanctions contre les parties qui soutiendraient de telles mesures. En vertu du mémorandum d’entente actuel entre les États-Unis et l’Iran, l’Iran ne peut pas facturer des frais de transit pour les navires traversant le détroit tant que les négociations restent en vigueur.
Depuis que cet accord a été conclu, les expéditions de pétrole ont de nouveau augmenté. L’Arabie saoudite a élargi ses exportations via Hormuz. Les prix du Brent ont nettement reculé par rapport aux plus hauts observés quelques mois plus tôt. Pendant ce temps, l’Iran affirme avoir exporté plus de 40 millions de barils de pétrole brut depuis la fin du blocus maritime et soutient que son pétrole se vend désormais à des prix plus élevés qu’avant le conflit.
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Oubliez les discours bien léchés. Oubliez le langage de la diplomatie. La réalité sur le terrain est bien plus dure.
Le Royaume-Uni et la France se sont formellement associés au sultanat d’Oman pour contribuer à sécuriser ses eaux territoriales et garantir que la navigation à travers le détroit d’Hormuz reste ouverte. La France a déployé des navires de contre-mesures contre les mines, des frégates et des aéronefs de patrouille maritime. Dans le même temps, Oman continue de jouer le rôle de médiateur, en maintenant le dialogue avec les deux nations occidentales et avec l’Iran, dans l’objectif de préserver la stabilité régionale.
Mais l’Iran a, de son côté, lancé un avertissement appuyé. Téhéran affirme que le détroit d’Hormuz n’est pas une scène destinée aux puissances militaires étrangères. Les responsables iraniens soutiennent que la sécurité régionale doit rester entre les mains des États du Golfe et avertissent qu’une démarche perçue comme provocatrice pourrait avoir de graves conséquences.
Pourquoi le monde est-il aussi inquiet ?
Parce que près de 20 % de l’approvisionnement pétrolier mondial transite par le détroit d’Hormuz. Chaque pétrolier transporte des marchandises d’une valeur de plusieurs milliards de dollars. Même une perturbation mineure peut faire grimper rapidement les prix de l’énergie, alimenter l’inflation du carburant, perturber les chaînes d’approvisionnement mondiales et ébranler l’économie mondiale.
Les États-Unis ont également adopté une position ferme. Washington s’oppose à toute proposition d’imposer des péages ou des frais de transit dans le détroit d’Hormuz et a déjà prévenu qu’il y aurait des sanctions contre les parties qui soutiendraient de telles mesures. En vertu du mémorandum d’entente actuel entre les États-Unis et l’Iran, l’Iran ne peut pas facturer des frais de transit pour les navires traversant le détroit tant que les négociations restent en vigueur.
Depuis que cet accord a été conclu, les expéditions de pétrole ont de nouveau augmenté. L’Arabie saoudite a élargi ses exportations via Hormuz. Les prix du Brent ont nettement reculé par rapport aux plus hauts observés quelques mois plus tôt. Pendant ce temps, l’Iran affirme avoir exporté plus de 40 millions de barils de pétrole brut depuis la fin du blocus maritime et soutient que son pétrole se vend désormais à des prix plus élevés qu’avant le conflit.
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