L'attaque est survenue de manière inattendue, et sa conclusion a été particulièrement rapide.
Le leader suprême iranien a confirmé sa mort, le président a pris le relais temporairement, semblant suivre un scénario similaire à celui du vice-président vénézuélien, alors qu'en réalité, la structure du pouvoir est complètement différente.
L'Iran est un régime théocratique, le leader suprême détient le pouvoir militaire et le pouvoir décisionnel final, le président ne possède que le pouvoir exécutif ;
Le Venezuela est un système présidentiel, où le vice-président est déjà le premier remplaçant.
L'un est un vide de pouvoir central, l'autre est un remplaçant normal, la différence est fondamentale.
En surface, tout semble terminé et rapidement apaisé, ressemblant davantage à une pièce de théâtre soigneusement orchestrée.
Les appels à la réforme à l'intérieur de l'Iran existent depuis longtemps, mais la direction est toujours déchirée :
Certains veulent une ouverture et un apaisement, d'autres veulent une revanche dure.
Cette opération,
plutôt que d'être une frappe militaire, ressemble davantage à une version réelle de Mission Impossible —
le retournement de situation est trop rapide, la conclusion est encore loin d'être atteinte. #哈梅内伊遇害#