#vanar $VANRY Je suis de moins en moins disposé à appeler Vanar simplement une chaîne Layer1. Cette étiquette est trop légère et cache ce qu'elle veut vraiment accomplir. Plus je regarde son design, plus je pense qu'elle ressemble à un "système d'exploitation" plutôt qu'à une simple chaîne d'exécution.
Beaucoup de pensées traditionnelles
#Layer1 sont : pousser la performance à ses limites et laisser le reste aux applications pour résoudre. Mais une fois qu'il s'agit de l'IA,
#DApps cette logique commence à échouer. Les modèles changent, les données circulent, les interactions se produisent en temps réel, et si tout est entassé dans la même couche, la complexité peut rapidement devenir incontrôlable.
Vanar choisit de suivre une approche modulaire, ce qui est en réalité un compromis très pragmatique. L'exécution, les données, la validation, et la logique AI sont séparées et évoluent indépendamment. Pour les développeurs, cela signifie qu'il n'est pas nécessaire de tout recommencer à chaque mise à niveau ; pour les applications, l'IA peut véritablement s'intégrer à l'expérience plutôt que d'être simplement un ajout externe.
Le point de contradiction ici est également très clair :
La modularité sacrifie la "narration simple", mais apporte en retour l'évolutivité. Vanar n'essaie pas de vous dire qu'il peut résoudre tous les problèmes, mais ressemble plutôt à la construction d'un environnement de base permettant aux applications alimentées par l'IA de se développer d'elles-mêmes.
Mon jugement personnel est que, si les DApps sont réellement redéfinies de manière profonde par l'IA à l'avenir, alors "une chaîne universelle" ne sera probablement pas suffisante. En comparaison, la voie de Vanar, qui se positionne comme un système d'exploitation de base, présente un risque plus élevé mais aussi un plafond plus élevé.
@Vanar
$VANRY #Vanar