🌟 Le mythe du «messenger le plus sécurisé» à nouveau sous le feu
Le chef de WikiLeaks, Tim Stigall, a déclaré que les agences de renseignement des États-Unis et de Grande-Bretagne auraient accès aux conversations sur Telegram.
Selon lui, l'infrastructure des serveurs est située en Californie et à Londres, ce qui signifie qu'il est possible d'accéder aux journaux via des équipements spéciaux. Il affirme également qu'il est lui-même sous surveillance.
Il est important de comprendre :
📌 Telegram utilise une infrastructure distribuée et des solutions cloud dans différentes juridictions.
📌 Les chats ordinaires ne sont pas chiffrés de bout en bout — E2E n'est disponible que dans les «chats secrets».
📌 Toute déclaration tonitruante nécessite des preuves, et pour l'instant, ce sont des mots contre des mots.
L'histoire des «récompenses» et des fuites internes est un sujet à part. Mais dans de telles questions, il faut toujours séparer les faits de la rhétorique émotionnelle.
À l'ère numérique, il n'y a pas de vie privée absolue — il n'y a que différents niveaux de risque.
La question n'est pas de savoir si «on lit ou non».
La question est : quel modèle de menace suis-je personnellement en train de suivre ?
#Telegram #Privacy #CyberSecurity #DigitalRights #MISTERROBOT Abonnez-vous — nous analysons les technologies sans hystérie et avec des lunettes roses.