Le Proof-of-Blind-Stake (PoBS) : L'anonymat au service de la sécurité
Le PoBS est une variante du Proof-of-Stake qui intègre des preuves à divulgation nulle de connaissance (ZKP). Dans un système classique, tout le monde sait qui possède combien et qui a été choisi pour valider un bloc. Pour une banque, c'est une faille de sécurité majeure.
#dusk $DUSK Comment cela fonctionne-t-il ?
Le processus se déroule en trois étapes clés, toutes protégées par l'obscurité mathématique :
Le Staking Aveugle : Lorsqu'un utilisateur bloque ses jetons pour devenir validateur, il génère une preuve ZK. Le réseau sait que l'utilisateur a bloqué le montant requis, mais ne sait pas qui il est ni quel est son solde exact.
La Loterie de Score : Pour choisir le prochain producteur de bloc, le protocole utilise un système de "loterie" locale. Chaque validateur génère un score de manière isolée. Si son score dépasse un certain seuil (basé sur sa mise, sans la révéler), il gagne le droit de proposer un bloc.
L'Accord Byzantin : Une fois le bloc proposé, un comité de validateurs (choisis eux aussi de manière anonyme via un tri cryptographique) vote pour valider le bloc.
L'avantage majeur : Puisque les validateurs sont anonymes avant de produire un bloc, il est impossible pour un acteur malveillant de lancer une attaque DDoS (saturation de service) sur le prochain nœud validateur, car il ne sait pas qui il est.
2. Le Standard XSC et la "Confidentialité Sélective"
Le standard XSC (Confidential Security Standard) est ce qui permet à Dusk d'héberger des actions ou des obligations. Le défi est le suivant : le régulateur (comme l'AMF ou la SEC) doit pouvoir vérifier que l'acheteur est autorisé, mais le public ne doit pas voir les détails de la transaction.
La gestion des contrats intelligents avec Phoenix
Dusk utilise un modèle de transaction appelé Phoenix, basé sur le modèle UTXO (similaire à Bitcoin) mais optimisé pour la confidentialité. Chaque transaction crée des "notes" chiffrées. Seul le détenteur de la clé privée peut voir le contenu de la note.
La conformité via Citadel
C'est ici que Dusk surpasse ses concurrents. Grâce à Citadel, un système de KYC (Know Your Customer) décentralisé :
Une institution vérifie votre identité une seule fois hors-ligne.
Elle vous délivre une preuve ZK liée à votre portefeuille.
Lorsque vous achetez une action sur Dusk, le contrat intelligent XSC vérifie que vous possédez cette preuve de conformité.
Résultat : Le transfert est autorisé, le régulateur est rassuré car il sait que seuls des utilisateurs vérifiés participent, mais vos données personnelles ne sont jamais inscrites sur la blockchain.
3. Piecrust : La VM qui parle le langage du futur
La plupart des blockchains utilisent l'EVM (Ethereum Virtual Machine). Dusk a choisi de construire Piecrust, une machine virtuelle basée sur WebAssembly (WASM).
Vitesse : Piecrust est optimisée pour les opérations cryptographiques complexes nécessaires aux preuves ZK. Là où Ethereum peut devenir lent et coûteux pour du ZK complexe, Piecrust reste fluide.
Flexibilité : Elle permet aux développeurs d'utiliser des langages comme Rust, ce qui est idéal pour créer des applications financières ultra-sécurisées.
Synthèse : L'écosystème en un coup d'œil
Plonk Système de preuve ZK ultra-rapide. Transactions privées instantanées.
Kadcast Protocole réseau de propagation de blocs. Latence extrêmement faible (vitesse boursière).
Moonlight Modèle de programmation confidentiel. Protection des stratégies de trading.
En résumé, Dusk ne se contente pas de masquer des transactions. La fondation a réinventé chaque couche de la blockchain (réseau, consensus, exécution) pour qu'elle soit compatible avec les exigences de la finance de haut niveau.
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